Ce que je sais du monde - ce que le monde sait de moi - chaque pas, chaque seconde me conduisent vers moi. J'attendrai d'être un homme libre - d'être libre au point d'être infini.

Age: 41
De: 75009 Paris
 

J'apprécie...
Artistes: Matisse - Bonnard - Modigliani - Bruce Nauman
Chansons: Bashung - Bjork - Lo'Jo - La Tordue - Ann Pierle
Séries: L'age de Cristal - Le prisonnier - Le quatrieme dimension
Films: Matrix - L'eternite et un jour - Parle avec elle - Le seigneur des anneaux - Blade runner - The Hours
Livres: Tout Duras - Henry Miller - Celine - Beckett - K. Dick - Mishima
Auteurs: Toujours tres en auteur
Sports: Marcher dans les dunes - courir dans les vagues - sauter en l'air sans raison
Lieux: Ailleurs - partout - ici - la - autre part

A propos de moi...

quand j'étais jeune...:
Tout etait grand...

quand je serai grand(e)...:
Tout sera petit

cette semaine...:
Est un chapelet de sept jours

j'aimerais...:
Marcher dans la mer

je crois...:
que j'ai la folie douce

j'aime...:
ceux qui ne regardent pas en arriere?

vous me reconnaîtrez...:
parce que je me suis reconnu

je salue...:
l'ocean pour ses vagues


Blog

Collines

 

 

Technique mixte sur toile - 81 x 116 - 1200 euros

6.10.09 11:40


ENCHANTER LE MONDE, CE N'EST PAS ORDINAIRE...

Des rivières transparentes de lumière, il en dégringolait des montagnes comme des enfants sauvages et fous - on les entendait rire - embrasser chaque courbes minérales - traverser les chemins cabossés - éclabousser toute la flore étincelante, d'un vert gorgé de son nectar bienfaisant - je suis une forêt de cèdres - un réceptacle de chlorophylle - un bruissement sombre d'orage - la canopée offerte et foisonnante de vie - je suis un arbre - j'ai la peau d'un arbre - j'étends mes bras au delà de tous les possibles - ce que je touche est un ciel sans ombrages - profond - un océan qui ondule dans la sensualité d'une danse orientale - je suis un océan - tout me conduit - tout est relié - au bout à bout - sans aucune distance - immense - le confins - le début et la fin - le commencement du monde - l'épanchement vaniteux d'un envahissement sans contrainte - l'univers - je suis un astre - solaire - un soleil de mai et d'octobre - dans l'incandescence offerte et généreuse - pour la multitude - pour toi - pour d'autres - dans chaque lieux éteints - touchant de mes mains - caressant les cheveux - fermant avec douceur les yeux de ceux qui partent - va-t-en - reviens plus tard - il y aura des tables dressées pour des fêtes nocturnes - un mariage d'été - une robe blanche en dentelle de mon pays - tu reviendras - il ne sera jamais trop tard - je suis à toi - je suis en toi - tu es mon âme qui pétille - le coeur - le sang et son goût de métal - les paupières bleutées où je pose ma bouche - je suis un homme - à toi - épousé par le balancement de tes hanches - par cette danse opportune qui m'aimante à toi - amante - amie - femme d'un voyage originel - si belle - à la beauté insolente du vent des Amériques - invite-moi - tends moi encore cette main en calice - désaltère-moi - humecte mon corps usé par le désert - ma rivière - mon rêve - mon réveil - sur d'autres rives - je suis - maintenant je sais - je suis AVEC toi.
14.6.09 10:02


La fille aux papillons

 

 

Digigraphie d'art sur papier Arches texturés - 5 exemplaires uniquement - Tous droits réservés Franck Godeau

26.3.09 20:08


DIgigraphies

 

 

 Ruisseau - Franck Godeau

 

 

 Elias - Franck Godeau

 

24.3.09 19:44


Marinade

 

 

Digigraphie d'art sur papier Arches texturé - 5 exemplaires uniquement - Tous droits réservés Franck Godeau

21.3.09 19:19


Virgen


 

 Digigraphie d'art sur papier Arches texturé - 5 exemplaires uniquement - Tous droits réservés - Franck Godeau

18.3.09 17:27


Les arbres qui volent les nuages

 

 


 

 Digigraphie d'art sur papier Arches texturé - numérotées de 1 à 5 - estampillées, signées et accompagnées d'un certificat d'authenticité.

13.3.09 16:01


La femme aux oiseaux

 

 

 DIgigraphie d'art sur papier Arches texturé - tirée uniquement en 5 exemplaires - signée et estampillée - avec certificat d'authenticité - Tous droits réservés Franck Godeau.

13.3.09 14:31


Nouvelles illustrations en Digigraphie

 Le petit dormeur :

 


 

 

 

La rêveuse :

 

 

 

 Le rêve orange :

 

 


 

 L'homme assis :

 

 

 

 Digigraphie d'art sur papier Arches texturé - numérotées de 1 à 5 - estampillées, signées et accompagnées d'un certificat d'authenticité.

 

13.3.09 12:01


Tu le sais que le monde est fou.. you know that the world is crazy

Tu le sais que le monde est fou - qu'il danse comme les derviches tourneurs - à y perdre son âme - Qu'il tourne sans savoir pourquoi - qu'il se cherche une voix - des mots - des phrases sans la ligne - le flot incessant des questions - les réponses - les noms - il danse comme un enfant joueur - il pleure les heures - il chante plus fort que le vent des tornades - s'arrête et boit de la citronnade - Tu le sais que le monde est fou - qu'il n'a pas trouvé de réponses - le pourquoi des remontrances - le silence - il cherche des mains - il cherche des bras - il ne les touche pas - Tu le sais que le monde est perdu - qu'il est perdu jusqu'en ton âme - qu'il est coupant comme une lame - une vague alanguie qui attend son heure - et brisera d'un seul coup l'enfant qui rit à tes genoux - Tu le sais que le monde est terrible - qu'il n'y a pas de sortie à ce jeu - sinon la peine et la tristesse - quelques Chanel et paires de fesses - Le monde est une vitrine - qui clignote ou pas selon son style - marche dans les rues et achète - vend - reprend - conquiert - fais des affaires - mais tu n'as rien à vendre que ton âme - ce petit bout de rien dans son vacarme - cette infante perdue des tableaux de Pablo - des corps tordus et des rêves à gogo - Tu le sais que le monde est fou - qu'il danse sans savoir où conduit la musique - où est le chef d'orchestre - qui donne les coups de trique - on a beau aimer comme on se lève - aimer à s'étouffer - aimer du bout des lèvres - rien y fait - c'est la danse - le monde tourne encore et donne la cadence - Tu le sais que le monde est fou - toi qui n'as rien à vendre - que la prose mimétique qui te colle à la langue - marche droit - tient ton ventre - et danse encore avant qu'on ne te rentre.


THE WORLD IS DANCING


You know that the world is crazy - that it dances as the whirling dervishes - to lose its soul there - That it turns without knowing why - that it looks itself for a voice - words - sentences without the line - the ceaseless stream of the questions - the answers - names - it dances as a child player - it cries the hours - it sings more hardly that the wind of tornados - stops and drinks some lemon squash - You know that the world is crazy- That it did not find answers - why of the remonstrance - the silence - it looks for hands - it looks for arms - it does not touch them - You know that the world is lost - that it is lost up to your soul - that it is sharp as a blade - a made languid wave which waits for its hour - and will break at one go the child who laughs in your knees - You know that the world is terrible - that there is no exit in this game - Otherwise the punishment and the sadness - some Chanel and pairs of buttocks - The world is a shop window - which flashes or not according to its style - walking in streets and buys - sells - starts back - conquers - make business - but you have to sell nothing that your soul - this small end of nothing in its noise - this infanta lost by the paintings of Pablo - Twisted bodies and dreams to sucker - You know that the world is crazy - that it dances without knowing where leads the music - where is the conductor - who gives the knocks of bat - we may love as we get up - like suffocating - to love half-heartedly - nothing makes for it - it is the dance - the world still turns and gives the cadence - You know that the world is crazy - you who have to sell nothing - that the mimetic prose which sticks you in your tongue - Walking straight ahead - holds your stomach - and dance still before we bring in you.
8.2.09 14:54


L'étoile du soir

Et quand s'allume l'étoile du soir - que montent, bruyantes, les lumières de la ville - que la morsure froide de l'hiver laisse les rues tranquilles - je pense à toi.

A d'autres lieux parfumés - encore de ta présence - de tes mains douces - de tes silences - de ce sourire qui plisse tes yeux d'enfant-femme - de tout ce qui brûle les restes de mon âme.

Et quand s'allume l'étoile du soir - que montent les prières des fous - sur la nappe étoilées du ciel nocturne - qu'on les entends se plaindre à genoux - hurler, maudire - d'être seuls - abandonnés - semblables - je n'ai rien d'autre en mon âme - que ta peau parfumée de violette - que le désir d'être nu contre toi - de n'avoir plus que cela.


SORRY FOR MY TRANSLATE - MY ENGLISH IS NOT SO GOOD (

And when switch on the evening star - that rise, noisy, the lights of the city - that the cold bite of the winter leaves quiet streets - I think about you.

In other perfumed places - still of your presence - of your sweet hands - of your silences - of this smile which wrinkles your child-woman's eyes - of all which burns the rests of my soul.

And when switch on the evening star - which go up the prayers of the madmen - on the tablecloth studed with the night-sky - that one intend them to complain on the knees - to roar, to curse - to be alone - abandoned - similar - I have nothing else in my soul - that your perfumed skin of violet - that the desire to be nude against you - not to have more than it.
6.1.09 19:27


20.12.08 12:34


Mélopée orgasmique

Terrible conquête - Inévitable quête - sommeil des lustres - Espoir en cavale - Solitudes académiques des écrivains arithmétiques - Il n'y a rien à créer ce soir - juste la nuit qui tombe - en douceur comme une ombre - Nécessités solides - des fins de siècles, des déclins annoncés - Figures maladives des désabusés - Septembre fut le début de rien - et la fin.Terrible conquête - Insatiable besoin d'amour - Anorexie médiatique – je pense et j’essuie – les plâtres qui dégringolent – je pleure, je pisse et je rigole – traversé par la coagulante illusion - de devenir star d’un jour – Souviens-toi des doux baisers fébriles – des mains dans la main du soir – poétique mise à l’usine – des derniers bruits du désespoir – ce monde comme je l’imagine – est un peu plus en couleur que le jour – un peu plus brillant qu’une vitrine – un peu plus humain qu’un abat-jour – Soulante nuée des piétons – traversant les chaussées cylindriques – léchant le monde à reculons – rêvant d’une mélopée magique – ce que tes seins n’ont pas d’ordinaire – c’est qu’ils sont vrais quand ils sont dans ma bouche – c’est de ce cris du corps quand je te touche – que je refais mon lit d’hier – Chante encore à la cantonade – des longs chemins bleus irisés – des plaines et des montagnes de jade – des jours plus jeunes et des jours enviés – Terribles nuits interminables – des rêves éteints – des rêves si courts – de l’argent facile – des maquillages – Des mensonges qui courent, qui courent – Ce que tes yeux ont de facile – c’est qu’ils regardent les deux à la fois – c’est qu’ils voient de moi l’inutile – le nu de toi – le nu de moi – Je suis dans tes mains impatientes – Je suis sur ton ventre tendu – je suis perdu dans la tourmente – de ton cul.

Terrible conquête – réceptacle de nuit et de jour – mon corps est un fusible de porcelaine – ma tête, une dentelle d’amour – j’ai l’enfant qui pleure dedans mes lèvres – j’ai l’Homme qui attend le brouillard du matin – ce que j’aime de ta peau que j’enlève – c’est qu’elle est plus vraie que le destin – lointain des grandes républiques – perdu des démocraties de soldats – Je suis la langue magnifique – qui glisse du cou jusqu’à tes bas - Tu es comme je l’imagine – bien loin des discours arrangés – bien loin des phrases politiques – plus proches que tous les baisers.

Terrible conquête – femme bleue des gorges arabiques – sourires brûlants et magnétiques – force inconnue de ce qui manque au monde – pas le sourire d’une Joconde – pas le creux d’un luxe ostentatoire – l’espoir.
27.11.08 12:10


C'est pas...

C'est pas qu'on était devenu sauvage - c'était sans doute un coup de soleil sur le coeur - un coup de chaleur - Se dire que rien n'avait changé - rien depuis la puce électronique - depuis la marée médiatique - les pop stars - la flambée du pétrole - et puis le coin de ta bouche quand tu souris - l'étincelle dans tes yeux - et cet air malheureux qui ferait pleurer toutes les guitares de l'Andalousie - l'envie - la jalousie - les mains qui se cherchent - les jambes qui s'entremêlent - la direction du soleil - Istambul et le Bosphore - le parfum qui s'accroche - la saison morte - C'est pas qu'on était devenu sauvage - ou qu'on serait devenu sage comme des mirages - c'était comme un coup dans le ventre - la tourmente - l'heure exacte où il n'y a plus rien à faire - que de rester seul comme un con - de regarder passer des oiseaux - des passants - des autos - de remettre
le compteur à zéro - c'est pas qu'on était devenu sauvage - non - c'était rien - le rien qui passe - le rien qui nous dépasse - des on sait pas on a rien vu venir - des simplement bonsoir - porte-toi bien - ne m'oublie pas trop vite - et que s'efface la douceur de tes bras - le goût de tes baisers - l'empreinte de ta langue sur le bord de ma bouche - la chaleur d'un soleil qui se couche - toi - moi - le temps qui n'est plus là.
13.11.08 12:57


j'aime

j'aime le tumulte, la bruyance, l'impertinence des voyageurs, les heures creuses et les heures pleines, les gens qui passent à la pelle, et retourner chez moi pour n'entendre plus que le bruit de mes doigts quand je peins..
13.11.08 00:35


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